Mon parcours de cadre à ostréiculteur dans l’étang de Thau

gérant ostréisud

Comment je suis devenu ostréiculteur dans l’étang de Thau.

Alexandre Cessateur, de l’industrie à ostréiculteur dans l’étang de Thau

Mes origines et mon parcours scolaire

Je suis originaire de Cestas, à coté de Bordeaux. Je ne viens pas du milieu de l’ostréiculture mais j’ai toujours aspiré à travailler avec des animaux aquatiques. Un bac S en poche je suis parti étudier au Lycée de la Mer de Bourcefrancde Chapus en Charente maritime.

Après mon BTS j’ai intégrer Montpellier Sup Agro puis à l’Agrocampus Ouest à Rennes. Devenu ingénieur j’ai occupé des postes très variés. Observateur des pêches embarqués sur des thoniers congélateurs dans l’océan indiens. Technicien en production de semence de tournesols et enfin responsable de projet de plantation et QSE dans l’industrie des énergies renouvelables.

La découverte et l’installation dans l’étang de Thau

Quelques mois de salariat m’ont rapidement fait comprendre que cette vie enfermé dans un bureau n’était pas faite pour moi. J’aspirai à devenir mon propre patron et revenir dans mon environnement favoris, le milieu marin.

Début 2015 j’ai négocié une rupture conventionnelle. Je m’étais engagé dans un projet d’élevage de coquillage en pleine mer, avec un ancien collègue comme associé. J’ai alors visité l’étang de Thau, découvert le métier d’ostréiculteur et goûter des huitres de Bouzigues d’une qualité incroyable. J’étais sous le charme, mais pour en être tout restait à faire

Arrivé à l’automne 2015 je me suis mis en quête d’une exploitation à reprendre. Il m’a paru incontournable d’intégrer l’activité de dégustation dans mon projet.

Après avoir visité une douzaine d’exploitations mon choix s’est porté sur Ostréisud. Bien que l’entreprise n’avait pas d’activité de dégustation, le mas était assez grand pour accueillir une terrasse. L’entreprise avait déjà un circuit de vente directe en Savoie, mais uniquement actif durant la saison hivernale. J’ai pris mes premières concessions sur l’étang en juin 2016, avant de reprendre officiellement Ostréisud en décembre de la même année après le feu vert de la banque.

Retour en haut